Les Chroniques d'Isaia

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 Lormin Yondrys, le vaillance & la foy

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Lormin Yondrys
Novice
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Messages : 6
Age : 32
Localisation : Hunedoara ; Cité Blanche d'Alkana

Feuille de personnage
Race: Humaine
Classe: Prêtre
Réputation: 15

MessageSujet: Lormin Yondrys, le vaillance & la foy   Mar 8 Déc - 3:31

Nom : Yondrys

Prénom : Lormin

Age : 24 ans

Surnom : Aucun

Lieu de vie actuel : La Cité Blanche d’Alkana

Rang spécial: Aucun

Race: Humain

Classe: Prêtre

Faction : Le Temple

Métier : Aspirant Grand-prêtre

Groupe : Aucun



Caractère :

Lormin a toujours été quelqu’un de sûr de lui. A peine sa formation débutée au sein de la Grande Cité d’Andora, il a su provoquer la crainte et le respect de ses camarades qui, comme lui, apprenaient à maîtriser leurs dons et la magie ; ses pouvoirs ayant été contrôlés très tôt et son maître lui ayant appris depuis ses cinq ans l’art du combat à main nue comme à l’épée, il est ainsi devenu un fin bretteur prêt à mettre ses compétences au service de ceux qui se trouveraient dans le besoin. Cette assurance lui a cependant posé bien des problèmes, entre les bagarres avec plusieurs autres novices et les altercations verbales avec des marchands étrangers, le Grand Prêtre ayant du intervenir à plusieurs reprises. Par ailleurs, ce sont ses fautes répétées et son intrusion dans la Bibliothèque du Temple – alors qu’il était formellement interdit d’y pénétrer, qui lui valurent son envoi à Alkana. Néanmoins, il sut trouver de puissants soutiens au sein de l’Ordre en raison de l’aura qu’il dégage, que certains voient comme étant la preuve d’un charisme inhabituel qui permettrait un jour, faire pencher la balance en faveur des Terres Libres s’il fallait réunir une puissante armée.

Par delà sa prétention apparente et aussi contradictoire que cela puisse paraître, Lormin a toujours eu un grand respect des valeurs morales du Temple, telles que l’équité ou la justice. Selon lui, si les prêtres doivent avoir le pouvoir car disposent d’une meilleure conscience du monde que le reste de la pollution, tout le monde doit obéir aux règles divines sous peine d’une punition – et dans son raisonnement toujours, les plus à même pour punir sont les plus policés, dont les prêtres eux-mêmes. Il lui est donc arrivé à plusieurs reprises d’intervenir physiquement en vue de prendre la défense d’un vieillard attaqué par un marchand trop zelé ou pour protéger une jeune femme d’un amant un peu trop violent. Par ailleurs, ses bagarres avec ses camarades étaient toujours à son sens justifiées par la nécessité de respecter les principes du Temple et le fait d’être insulté constitue selon lui, un motif suffisant.
Ces considérations morales ont ainsi eu une portée bien plus générales quant à sa foi, faisant de lui un prêtre extrêmement pieux voire même rigoriste, refusant l’hétérodoxie de plusieurs de ses pairs qu’il considère être comme l’agissement de l’Empire au sein même du Temple pour le déstabiliser.

L’apprentissage qu’il reçut les premières années de sa formation à travers les terres d’Hunedoara ne fut pas seulement physique, il fut aussi et surtout spirituel. Son maître tint à lui apprendre à se servir de son esprit plutôt que de ses bras, forgeant chez le jeune homme un raisonnement unique, d’une insondable complexité, faisant inévitablement de lui un orateur d’un grand talent. Ayant toujours une réponse à chaque question posée – non sans parfois avoir besoin de pirouettes pour s’en sortir, il paraît ainsi être extrêmement intelligent et semble d’autant plus habile qu’il aime à discuter et débattre avec des prêtres bien plus confirmés que lui sur des notions parfois ténues, réprouvant le verbiage dont certains se sont faits les chantres. Si faire de lui un théologien en herbe est excessif, il n’en demeure pas moins qu’il marque de part son esprit éclairé et volubile.

Si son caractère semble faire de lui quelqu’un de réactionnaire et de sanguin, il est cependant d’une nature très froide, flegmatique. Ainsi, c’est de ce surprenant manque de réaction que découle sa prétention ; il n’hésitera pas à répondre de façon cinglante tout à restant de marbre, comme si les paroles prononcées étaient des plus convenables. Ses interventions feront de lui un être hautain pour les uns, de mystérieux pour les autres.


Physique :

Comparé aux humains de moyenne corpulence, Lormin reste quelqu’un de relativement grand et svelte, dépassant d’une à deux têtes la plupart de ses camarades et dont la musculature, sans être saillante, reste néanmoins palpable ; son mètre quatre-vingt-cinq explique lui aussi très certainement sa relative confiance en lui. Au-delà de cette physionomie très appréciée de la gente féminine – du moins, celle d’Andora, le jeune prêtre étonne plus qu’il ne plaît ; ayant appris auprès de son maître l’importance d’un corps pur, il s’évertue à ôter toute pilosité de son corps en s’astreignant un processus quasi-rituel de purification.

Le derme ainsi mis à nu laisse apparaître les traits rigoureux sans être durs d’un visage qui n’est plus juvénile ; bien que le bourrelet sus-orbitaire propre aux gens de sa province et son acromégalie lui confèrent un air sévère, son nez fin, ses lèvres pleines, ses joues rubicondes et ses yeux d’un bleu pâle tirant sur le gris, atténuent grandement ses traits et plaident en faveur d’un visage sensible et démonstratif – bien que l’absence de rides, fussent-elles peu marquées, montrent bien le flegmatisme du jeune homme dont le visage ressemble finalement plus à un masque finement travaillé qu’à un visage fait de chairs et de sang.

Enfin, signe distinctif qui contribue en partie à la légende – somme toute mesurée – du personnage auprès des siens, Lormin a une grande cicatrice à la cuisse gauche faisant suite à une attaque de magiciens de l’Empire alors qu’il vagabondait le long du fleuve Iaden avec son maître. Si la cicatrice n’était pas trop marquée au début, sa puberté et ainsi donc sa croissance, contribuèrent à étirer les chairs névrosées laissant ainsi une tâche brune nécessitant les deux mains massives du jeune homme pour être recouverte.



Histoire :

Comme tous ses camarades, Lormin naquit deux fois ; s’il lui est évidemment impossible de se souvenir du moment où les grandes lèvres de sa mère embrassèrent son front de nouveau-né, il garda en tête celles qui lui dirent adieu, alors qu’il quittait son village et ceux qu’il avait toujours connu, partant avec un Prêtre de la Grande Cité d’Andora.

Les sept premières années de sa vie ne furent en rien exceptionnelles. Bien trop jeune pour aider ses parents dans l’auberge qu’ils tenaient, il tâchait de jouer et de s’épanouir comme tous les enfants de son âge sans trop déranger ; à force de requêtes et de complainte il finit par se voir attribuer une corvée plaisante, consistant à donner du foin aux chevaux laissés dans l’écurie jouxtant les chambres louées. Les montures ayant bien souvent besoin d’un bon maréchal-ferrant, la fille de ce dernier – qui était aussi le forgeron du hameau, partageait son labeur, les deux enfants passant des heures entières dans la réserve à foin (située au-dessus de l’écurie) à regarder les gens aller et venir et à se raconter des histoires opposant les Terres Libres telles qu’ils les imaginaient, à l’Empire et ses terres chaotiques. Bien évidemment, les deux bambins aimaient chahuter et un jour, alors que la jeune Emeline s’amusait à pousser vers le bord Lormin, elle se prit les pieds dans une bobine de fil et chuta lourdement, tombant sur sa cheville qui s’écrasa sous le poids de son corps quasi-inerte. Croyant à une plaisanterie de son amie malgré ses râles et ses pleurs, le jeune garçon intervint avec retard, alors qu’un homme encapuchonné venait de faire son apparition. Le fils des aubergistes ayant une peur bleue du père de sa camarade tenta alors de soigner la cheville meurtrie et y apposant ses mains tremblantes, et bien que la douleur sembla disparaître la fillette pleura plusieurs minutes durant, sous le regard du rodeur qui portait une longue cape blanche. Finalement, il décida d’intervenir après que plusieurs badauds qui se trouvaient non loin de là, alertés par les cris de douleur de l’enfant, qu’il soigna d’une simple apposition de la main sur la malléole meurtrie. Bien qu’applaudit et chaleureusement remercié, le Prêtre ne semblait que peu touché par ces congratulations, il avait senti chez le gamin qui n’osait pas le regarder un pouvoir similaire au sien – bien qu’aucunement comparable en intensité. Lormin et ses parents apprirent donc le soir même de la bouche du luminomancien ses accointances avec la magie eu égard à ses dons innés de thaumaturgie.
Non sans devoir convaincre une mère protectrice à l’égard de son enfant, le Prêtre qui se disait être envoyé en mission à travers les Terres Libres pour trouver de jeunes garçons comme leur fils, obtint ainsi la garde de Lormin et de facto, son enseignement.

Bien que le représentant du Temple aux confins de l’Hunedoara avait pour but de rentrer à Andora avec son protégé, ils finirent pas passer plusieurs mois à errer au milieu des plaines verdoyantes, l’un apprenant à maîtriser ses dons et cherchant toujours à en savoir plus sur Tyr le Lumineux, l’autre veillant à ce que rien ne leur arrive. Finalement, à l’orée du dixième anniversaire de l’enfant, ils prirent la décision de passer par Ikoro où le Maître avait un rendez-vous prévu de longue date avant de redescendre ensuite vers la Grande Cité. Cependant, leur voyage ne se passât par comme souhaité, une troupe de brigand les ayant attaqué en plein milieu de la nuit ; si le luminomancien solda rapidement la question de l’obscurité, les pouvoirs de Lormin n’était pas encore suffisant et le voile de protection qu’il avait appris à constituer autour de lui ne résista par à une attaque magique de l’un des assaillant, le blessant lourdement à la cuisse. Sûrement par instinct de survie et pas souci de protection, le Prêtre habitué par ce genre de rencontre, vint à bout des adversaires qui périrent sous son courroux et tenta de soigner le plus efficacement possible son apprenti. Il leur fallu ainsi bien plus de temps qu’escompté pour rejoindre la ville et la rencontre ratée, ils continuèrent leur chemin à travers la plaine.
Le jeune garçon vit ainsi le Sanctuaire de l’Air pour la première fois alors que la neige recouvrait les statues et colonnes de pierre de ce lieu mystique ; malgré ses suppliques, le Maître refusât qu’ils y restent pour camper, préférant une clairière ouverte à tous les vents, plusieurs lieues en aval.

Lormin et son maître arrivèrent aux portes de la Grande Cité d’Andora alors que les arbres commençaient à bourgeonner et que les oiseaux revenaient de leur migration. Le prêtre, qui avait quitté ses compagnes six ans auparavant ne semblait guère ému de revenir chez lui, tandis que son élève ne pouvait masquer sa joie malgré les enseignements qu’il avait reçu. La semaine suivant leur arrivée, le jeune garçon fut accueilli au sein du Temple d’Andora en vue de parfaire son apprentissage de la magie et d’en faire un luminomancien.
Arrivé tardivement par rapport aux garçons qui avaient le même âge que lui, Lormin eut du mal à s’insérer dans le groupe qu’ils avaient constitué et profitait donc de cet écart pour s’entraîner toujours plus ; il n’eut besoin que de quelques semaines seulement pour se mettre à niveau dans toutes les disciplines, tandis qu’il conservait une longue d’avance dans bien d’autres, la formation préliminaire de son maître lui ayant permis d’apprendre le combat à l’épée et le tir à l’arc ainsi que plusieurs sortilèges mineures qui s’avéraient être d’une efficacité extrême en cas d’attaque. Ses camarades virent indubitablement en lui un étranger discret aux compétences particulières et si certains étaient presque en admiration devant son talent, la grande majorité le craignait, quelques-uns allant même jusqu’à dire à tout le monde qu’ils le haïssaient. Lormin, flegmatique comme à son habitude, s’arrangea toujours pour régler les problèmes à l’épée, au cours de leur entraînement, ou grâce à la magie, lorsque les Grands-Prêtre en charge de leur instruction tournaient le dos. Bien évidemment, le jeune garçon fut rappelé à de nombreuses reprises à l’ordre, tandis que ce dernier sollicitait toujours ses tuteurs pour voir son Maître.

Ce dernier était parti sans dire un mot au jeune garçon, qui s’était senti trahi par celui qu’il considérait comme un père adoptif. Du haut de ses quinze ans, il y vit cependant le moyen de satisfaire son mentor en lui montrant, lorsqu’il reviendrait, quel bon prêtre il était. A plusieurs reprises, le novice intervint donc en vue de défendre des habitants d’Andora mis à mal par les marchands et les étrangers ; il alla même jusqu’à sortir son coutelas contre un marchand un peu trop zelé qui avait insulté un vieillard avant de donner un coup de pied dans son familier, un pauvre chat au poil terne. L’homme, qui se présentait comme un grand capitaine n’en avait pas moins les manières d’un pirate de bas de gamme et l’altercation physique fut évitée de justesse par l’intervention d’un Grand-Prêtre qui, d’un coup de bâton, émit un puissant faisceau de lumière qui eut pour conséquence d’éblouir la foule amassée autour des trois protagonistes (le chat ne comptant évidemment pas).
Puni à plusieurs jours de jeûne et à un isolement dans la Tour Céleste, Lormin ne comprit par la raison de sa peine et n’hésita donc pas à réitérer ses actions héroïques à son sens en venant secourir, deux mois plus tard, une paysanne dont la faux lui avait tailladé la jambe, alors qu’il avait eu pour ordre de ne rien faire et de laisser un Grand Prêtre s’en charger. Son côté rebelle ne plaisait guère mais n’était pas sans rappeler celui de son Maître, qui ne donnait au demeurant, toujours aucun signe de vie, et certains décisionnaires du Temple finirent par prendre sa défense et l’invitèrent souvent à discuter avec eux voyant bien que le jeune homme aimait discourir et défendre ses arguments malgré parfois, de vives oppositions avec ses protecteurs.

Autant reconnu que craint ou respecté au sein de la Cité Blanche d’Andora, Lormin fit un jour une erreur qui aurait pu lui coûter la vie. Malgré l’interdiction formelle des Grands Prêtres, il pénétra en plein milieu d’une nuit d’été dans la bibliothèque de la Tour Céleste qui contenait de nombreux ouvrages dont la lecture était interdite. Si les motivations du jeune prêtre de dix-neuf ans ne furent jamais tout à fait connues, les instances décisionnaires retinrent contre lui la volonté de voler un livre de magie pour apprendre des sorts contraires à l’enseignement dispensé, bien que la version officieuse correspondait plus à un désir du jeune homme de provoquer ceux qui étaient devenus ses juges.
Reconnu coupable, Lormin fut frappé puis emprisonné durant trois mois dans l’attente d’une peine définitive. Il mit à profit ce temps a priori perdu en poursuivant son entraînement ; enfin, alors que l’automne était bien entamé, il fut envoyé à Alkana où il retrouva son Maître.

Ce dernier lui expliqua qu’il avait été mis au ban par ses supérieurs pour ne pas avoir donné de nouvelles au cours des deux dernières années précédent leur retour à Andora et qu’il avait ainsi été convié à rejoindre la cité portuaire ; cependant, il avait reçu une missive deux jours auparavant lui indiquant qu’une mission devait le conduire auprès de la Cité Blanche d’Eldair’Kan, mission dont le but manquait de lucidité. Ils profitèrent ainsi du mois qui s’ouvrait devant eux pour clore la formation de Lormin avant que ce dernier ne soit officiellement ordonné Prêtre du Temple et ne puisse aspirer à devenir Grand-Prêtre, tout comme son mentor.

Ainsi, malgré son passé au sein d’Andora qui avait fait de lui un novice rebelle et agressif, sa réputation au sein d’Alkana n’avait cessé de croître les cinq dernières années, le jeune homme s’évertuant à servir la population tout autant que le Temple, espérant qu’il pourrait un jour partir lui aussi en mission à défaut de pouvoir lever une armée et combattre les forces du mal.


Famille/ennemis/amis : Considérant les membres du Temple comme sa seule famille, il a depuis longtemps oublié l’idée de revoir ses parents de leur vivant. Son caractère et son rigorisme font que Lormin n’a pas ou peu d’amis, tandis que le nombre de personnes qui le craint, surtout au sein même de l’Ordre, croît toujours un peu plus.


Equipement :

Armes :
- Coutelas
- Arc de chasse

Accessoires :
- Bâton de prêtre
- Flûte en bois
- Besace en cuir

Familiers : Aucun

Sortilèges :
Dons innés :
- Luminomancie
- Thaumaturgie


Dernière édition par Lormin Yondrys le Mar 8 Déc - 21:48, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Lormin Yondrys, le vaillance & la foy   Mar 8 Déc - 11:52

:welcome:

Merci pour cette fiche parfaite, rien à dire, je valide, bon jeu parmi nous Very Happy

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